Menaces contre le maire d'Alès : des individus se réclamant de la DZ Mafia nient toute implication
- 23 juil.
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L'enquête sur les menaces de mort visant Christophe Rivenq, maire d'Alès, connaît un nouveau rebondissement. Alors que le Parquet national anticriminalité organisée (Pnaco) a repris les investigations, une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre des individus affirmant appartenir à la DZ Mafia rejeter toute responsabilité dans cette affaire.
Une vidéo qui relance les interrogations
Dans cette vidéo, plusieurs hommes cagoulés apparaissent devant une bannière portant les lettres « DZ » ainsi qu'un drapeau algérien. L'un d'eux, présenté comme porte-parole du groupe, affirme que l'organisation n'est pas à l'origine des menaces adressées au maire d'Alès.

Selon lui, ces intimidations nuiraient directement aux intérêts du groupe criminel. Il déclare que la DZ Mafia condamne fermement ces actes et insiste sur le fait que son organisation privilégie ses activités criminelles plutôt que les conflits politiques ou les actes susceptibles d'attirer davantage l'attention des autorités.
Une signature qui intrigue les enquêteurs
Les premières menaces découvertes au domicile de Christophe Rivenq étaient accompagnées de la signature « DZ NG CVN – La direction », laissant penser à un lien avec la DZ Mafia ou l'une de ses ramifications.
Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer si cette signature correspond réellement à une branche du réseau criminel ou si elle a été utilisée par d'autres individus dans le seul but de renforcer l'impact psychologique des menaces.
À ce stade, l'authenticité de la vidéo et l'identité de ses auteurs n'ont pas été officiellement confirmées. Les autorités n'ont pas souhaité commenter son contenu.
Le Pnaco prend la direction de l'enquête

Face à la gravité des faits, le Parquet national anticriminalité organisée a officiellement repris l'enquête. Il s'agit d'une première pour une affaire de menaces visant un élu local dans un contexte lié au narcotrafic.
Les investigations portent désormais sur l'identification des auteurs des intimidations ainsi que sur l'existence éventuelle de liens avec les réseaux criminels opérant dans le sud de la France.
Un climat de tension autour de la lutte contre le narcotrafic
Christophe Rivenq avait été placé sous protection renforcée après avoir reçu plusieurs menaces de mort et avait même été exfiltré de son domicile par les forces du RAID.
Les autorités considèrent cette affaire avec la plus grande vigilance, alors que la lutte contre les organisations criminelles demeure une priorité nationale. Les investigations se poursuivent afin d'établir les responsabilités exactes et de déterminer si ces actes relèvent effectivement de la DZ Mafia ou d'une tentative de manipulation utilisant son nom.




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